Sentiment d'injustice

 

Le  Figaro :

" (...) Profondément ébranlé par «un sentiment d'injustice», le maire de Sainte-Florence ne veut aujourd'hui retenir que «la force des soutiens, venus de partout en France» pour défendre «la cause non seulement d'un homme mais de la ruralité».''

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La Voix du Nord :

Daniel Amblevert accuse « l’excès de zèle et l’entêtement » de l’administration et « la dictature » des associations environnementales, qui défendent « une écologie utopiste et non pratique ». « C’est la victoire de l’administration et de la technocratie sur les élus ruraux que nous sommes », a-t-il déclaré dans un message à ses soutiens. Le premier magistrat avait été relaxé en avril en première instance par le tribunal correctionnel de Libourne. Le parquet avait fait appel.

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Sud-Ouest :

"Sa condamnation en appel pour avoir curé un fossé sans autorisation, alors que le maire de Sainte-Florence voulait éviter une inondation, a été confirmée par la Cour de cassation

Daniel Amblevert, maire de Sainte-Florence, dans le Libournais, avait fait curer un fossé en octobre 2011 sans avoir demandé l'autorisation afin d'éviter une inondation. Poursuivi par l'Office national de l'eau et des milieux aquatiques(Onema), il avait été relaxé par le tribunal correctionnel de Libourne dans un premier temps puis finalement condamné par la cour d'appel de Bordeaux en février 2015."

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  CapitaineLe commentaire du président

Daniel Amblevert attribue son revers judiciaire à «la dictature» des associations environnementales, qui défendent «une écologie utopiste et non pratique».

Sur le plan étymologique, le mot écologie est la science de l’habitat au sens large, autrement dit la science de l’environnement.

Aujourd’hui l'écologie est liée aux préoccupations environnementales : évolutions climatiques, dégradation du cadre de vie local ou planétaire qu'elles soient dues à la pollution, au réchauffement climatique ou aux activités de l’homme. Cette utilisation du mot écologie vient de la naissance des mouvements écologiques dans les années 1960. Dans ce cadre l'écologie prend en compte l'action de l'homme sur son environnement afin d'en limiter les conséquences négatives et destructrices : pollution, destruction des écosystèmes, effet de serre, réchauffement de la planète, déforestation ...

Les écologistes issus de ces années soixante, voudraient être les seuls gestionnaires de la protection de la nature et de ses écosystèmes, si ne nous participions pas au respect de la nature, nous nous laisserions imposer une idéologie écologiste.

Ainsi donc, la majorité laisserait à penser qu’elle y aurait consenti.

Effectivement, ce manque de réaction nous placerait sous la dictature de l’écologisme.

C’est ici que nous rejoignions les propos de Daniel AMBLEVERT, qui s’exprimait ainsi :

« Daniel Amblevert accuse « l’excès de zèle et l’entêtement » de l’administration et « la dictature » des associations environnementales, qui défendent « une écologie utopiste et non pratique ». « C’est la victoire de l’administration et de la technocratie sur les élus ruraux que nous sommes », a-t-il déclaré dans un message à ses soutiens. »

Pourquoi :

Parce que l’écologisme imprègne la gouvernance des États, la direction des grandes entreprises, le mouvement associatif et, même le citoyen ordinaire.

Il s’agit d’une idéologie rampante, non maîtrisée par ceux qui la prônent en imposant des règles qui ne pourraient s’appliquer que  graduellement, telles les doctrines de religions qui ne font pas de cas de leur espace actuel.

En feignant le respect de la liberté de chacun, elle l’annihile par une réglementation de plus en plus contraignante et souvent mal adaptée. Elle est devenue une idéologie avec toutes ses dérives, ses excès et ses contraintes.

Ainsi donc, un maire qui veut mettre à l’abri d’inondations ses concitoyens, se voit-il condamné à cause de textes empreints d’idéologie.

La rivière Dordogne est elle aussi victime d’idéologie, abandonnée à cause de théories vagues et nébuleuses, portant sur des idées creuses et abstraites, sans rapport avec la réalité.

Le gestionnaire prétendrait qu’il faudrait laisser cette rivière couler, faire son lit comme bon lui semble, essayant de nous faire oublier qu’en amont de Bergerac elle est contrainte à des variations artificielles imposées par des édifices construits par l’homme.

Rivière sauvage !

  • Merci pour elle ;
  • Merci pour nous qui sommes ici, aujourd’hui parce qu’hier elle était navigable, nous tous les descendants de ceux qui ont construits les villes longeant ses rivages, qui vivaient des transports qui s’y effectuaient, de la Corrèze à l’estuaire de la Gironde.
  • Merci pour les poissons qui s’asphyxient dans ses algues nauséabondes ;
  • Merci pour les touristes qui se retournent devant l’état lamentable qui résulte de l’abandon de son entretien ;
  • Merci pour les jeunes avironneurs qui prennent des risques en mettant leurs bateaux à l’eau, ou ceux qui sont percutés par de troncs à la dérive ;
  • Merci pour ceux qui boivent son eau, sur laquelle il y aurait beaucoup à dire, même si l’on nous prétend le contraire ;
  • Merci pour les pêcheurs professionnels ou amateurs ;
  • Merci pour le tourisme fluvial et le tourisme en général ;
  • Merci pour tous ceux que j’ai oublié.

Rivière sauvage un non-sens, un venin qui affaiblirait toute une partie du Grand libournais  et parviendrait peut-être à détruire toutes ses perspectives de développement touristique et économique en liaison avec le tourisme.