Billets de navidor-la-navigation-sur-la-dordogne

Billets de navidor-la-navigation-sur-la-dordogne

Les bull les pieds dans l eau

Les berges qui est responsable

Les seuils

Pertes de charge liées aux seuils et phénomènes considérés

On désigne sous le nom de seuil une surélévation franche et artificielle du fond d’un cours d’eau. Ce type de contraction de section d’écoulement peut être rencontré indifféremment en régime fluvial ou torrentiel, avec des effets visibles sur la ligne d’eau tout à fait contraires.

À titre d’illustration, on pourra constater un phénomène de remous naissant sur la commune de Port-Sainte-Foy (24) entre le club de canoés et le club d’aviron, s’accélérant sur la longueur du seuil pour aller éroder la berge d’en face dépendant de la commune de Pineuilh (33).

Pour autant que la surélévation du niveau reste modeste et circonscrite strictement à la zone de l’ouvrage lui-même, la dissipation d’énergie génère pourtant une vitesse assez de forte d’écoulement nuisible à la solidité de la berge, qui s’est en partie effondrée menaçant la sécurité des personnes.

Dans cet exemple précis, où le seuil ne barre pas la totalité de la largeur de la rivière, la vidange se produit par un goulot d’écoulement ou la lame d’eau prend, à cause de  son volume qui augmente sur une longueur restreinte, force et vitesse et devient en conséquence catastrophique. 

Il est facile de s’imaginer que les lâchers de barrage ou de fortes pluies auront donné de l’ampleur au phénomène et que les dommages au cours des ans n’en n’ont été que plus conséquents.

 

Ce qui a été constaté et déploré par les riverains sinistrés.

 

Vous pouvez consulter les trois articles complets sur le site, sous l'onglet fiches (les berges - les berges 2 et les berges 3)

 

Captiaine 1

Voeux 2017

Vœux 2017

 

Captiaine 1

 

Mesdames et messieurs les élus et chers adhérents,

Au cours de l’année passée nous avons été beaucoup plus présents sur Facebook que sur le Web, où nous avons souvent relié des informations très intéressantes pour nos adhérents navigateurs qui pratiquent la mer en côtiers ou hauturiers.

Nous avons activement participé à des missions qui pourraient sembler éloignées de notre objet social qui rappelons-le concerne la navigation sur la Dordogne et ses affluents et leurs canaux, mais ne sont pas du tout étrangères à une navigation sereine, dont dépend l’entretien de nos voies d’eau, classées navigables.

C’est ainsi que nous avons répondu favorablement à l’invitation de notre député Florent Boudié, qui nous a proposé de participer au projet de zéro chômeur qui après avoir été expérimenté à Castillon, pourrait s’étendre à tout le Grand Libournais.

Nous avons fait des propositions concrètes qui touchent à la fois à l’entretien du lit de la rivière et à la déconstruction des unités abandonnées et des épaves.

Nous avons travaillé et continuons à traiter des dossiers concernant l’effondrement des berges autant pour des communes que pour des particuliers qui se trouvent désespérément isolés et abandonnés par le gestionnaire en responsabilité, nous espérons aboutir au cours de cette nouvelle année.

Pour appuyer et donner de la force à notre démarche nous avons élaboré une motion intitulée ‘’Les élus ensemble pour retrouver la navigabilité !’’ Celle-ci a été signée par le député, des conseillères et conseillers départementaux et les maires de nombreuses communes soit individuellement ou par le biais des présidents communautés de communes, représentant une très large majorité (+ de 90%) des villes élevées sur le linéaire de Saint-Avit-Saint-Nazaire à Libourne, dans le but d’obtenir du gestionnaire qu’il assume ses engagements et responsabilités. Un sénateur, des Conseillers départementaux et présidents de communautés de communes ont relayé notre demande en saisissant individuellement Monsieur Jean-Luc Gleyze président du Conseil départemental qui a répondu favorablement.

Parce que le gestionnaire n’écoute pas les pratiquants de nos voies d’eau, ne nous écoute pas, nous associerons à cette démarche tous les pratiquants de nos voies d’eau : pêcheurs et diverses associations.

Ce rassemblement des bonnes volontés nous conduira tous ensemble à obtenir gain de cause pour le plus grand soulagement de nos concitoyens et le bonheur des touristes qui forcément seront enchantés de voir vivre une rivière dans la continuité de son histoire et de celle des cités qui jalonnent son parcours.

Parce qu’il y a une véritable exaspération des usagers et consécutivement de beaucoup d’élus qui se sentent frustrés et démunis face à une administration indifférente aux véritables problèmes, nous nous efforçons de faire entendre notre voix et de faire connaitre nos arguments bien au-delà du linéaire précité. Cette année nous soumettrons la même motion aux élus, en amont jusqu’à Mauzac-et-Grand-Castang et en aval jusqu’à Blaye. Nous savons qu’ils rencontrent les mêmes problèmes que leurs homologues concernés par la première partie du linéaire sur lequel nous sommes intervenus et que tout comme eux, ils sont prêts à prendre à bras le corps le problème et à le faire connaître aux élus du conseil d’administration du gestionnaire actuellement aux responsabilités.

L’impatience gagne, il s’agit maintenant d’être entendus avant que la colère venant supplanter l’exaspération ne  s’impose en faisant face désordonnément à un gestionnaire qui ne seraient plus en mesure de répondre aux attentes et se verrait contraint de remettre son mandat. Nous espérons que celui-ci nous entende et ne continue pas à s’affranchir de ses responsabilités en tentant de les noyer au fond de la rivière par des propositions de réflexions dénuées de tout sens concret.

Depuis vingt ans Navidor fait preuve d’une combativité et d’une volonté déterminée, pour parvenir à son but, elle rassemble de plus en plus d’acteurs et d’élus, pour que cette rivière et ses affluents ne soient pas abandonnés à une vie sauvage dégradante indigne de leur grande et belle histoire qui est aussi celle des villes et villages qu’ils traversent.

Bientôt nous aurons le plaisir de vous soumettre le grand projet que nous élaborons pour animer et redonner vie et noblesse à la rivière Dordogne.

Paul Tahar et tout le conseil d’administration vous souhaitent réussite dans vos projets, dans vos foyers. Pour vous et tous ceux qui vous sont chers, une belle et heureuse année 2017.

Bonne année 2017.


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Entretien de la rivière suite n°2 (...) Action

Capitaine

Voies Navigables de France (VNF)

Etablissement public créé en 1991, à caractère industriel et commercial sous tutelle du Ministère des Transports et du Tourisme, Voies navigables de France a pour mission la gestion, l’exploitation, la modernisation et le développement de 6700 km de rivières et canaux navigables. Il exerce la promotion des activités de la voie d’eau et fédère les initiatives en faveur du transport et du tourisme fluvial. Il exploite et valorise un domaine public de près de 80 000 hectares traversant 57 départements (source Actu environnement : définition de VNF).

Engagements de VNF (d’Epidor aujourd’hui)

La navigabilité est garantie du fait de l'obligation faite au gestionnaire (VNF, la DDE étant mise à sa disposition) de réaliser les travaux nécessaires au maintien de la navigation pour les rivières et canaux inscrits à la nomenclature des voies navigables ou flottables.

La Dordogne est classée en voie navigable jusqu'à l'aval de Bergerac.

Pour la partie du cours en aval de Bergerac, inscrite à la nomenclature des voies navigables ou flottables, la navigabilité est en conséquence garantie par l'obligation faite au gestionnaire de réaliser les travaux nécessaires au maintien de la navigation et d’assurer le libre écoulement des eaux.

Il en va de sa responsabilité, qui pourrait être engagée en cas de sinistre touchant un usager de la rivière, la défaillance à son obligation étant mise en cause. Il ne pourrait se réfugier derrière le fait qu’il n'est pas tenu de s'opposer aux mouvements naturels du lit et des berges, la navigabilité devant être assurée dans des conditions permettant une navigation de loisir de qualité.

Il est rappelé que depuis la disparition du halage, l'état n'a plus la charge d'entretien des berges, ni la servitude de halage. La loi oblige chaque propriétaire riverain à entretenir sa portion de terrain à proximité de la rivière.

VNF et l’Agence de l’eau signent une convention de partenariat

11.07.2014 - 18.07.2014

Le 9 juillet, Laurent Bergeot, Directeur Général et Patrick Butte, Directeur Sud-Ouest ont signé une convention 2014-2018 entre l’agence de l’eau Adour-Garonne et la direction territoriale Sud-Ouest Voies Navigables de France (VNF).

Cette convention vise à organiser la collaboration entre les deux établissements et à identifier :

  • les travaux et opérations contributifs à l’état écologique des eaux que VNF s’engage à réaliser;

  • le soutien financier et méthodologique que l’Agence pourra apporter conformément à son programme d’intervention.

Loi n° 2012-77 du 24 janvier 2012 relative à Voies navigables de France

Le chapitre Ier traite des dispositions relatives aux missions et à l’organisation de Voies navigables de France

Son article 1 dispose :

« Le titre Ier du livre III de la quatrième partie du code des transports est ainsi modifié :

1° L’article L. 4311-1 est ainsi rédigé :

« Art. L. 4311-1.-L’établissement public de l’Etat à caractère administratif dénommé “ Voies navigables de France ” :

« 1° Assure l’exploitation, l’entretien, la maintenance, l’amélioration, l’extension et la promotion des voies navigables ainsi que de leurs dépendances en développant un transport fluvial complémentaire des autres modes de transport, contribuant ainsi au report modal par le réseau principal et par le réseau secondaire ;

« 2° Est chargé de la gestion hydraulique des voies qui lui sont confiées en conciliant les usages diversifiés de la ressource aquatique, ainsi qu’en assurant l’entretien et la surveillance des ouvrages et aménagements hydrauliques situés sur le domaine qui lui est confié ;

« 3° Concourt au développement durable et à l’aménagement du territoire, notamment par la sauvegarde des zones humides et des aménagements nécessaires à la reconstitution de la continuité écologique, la prévention des inondations, la conservation du patrimoine et la promotion du tourisme fluvial et des activités nautiques ;

« 4° Gère et exploite, en régie directe ou par l’intermédiaire de personnes morales de droit public ou de sociétés qu’il contrôle, le domaine de l’Etat qui lui est confié en vertu de l’article L. 4314-1 ainsi que son domaine privé. »

Conclusion

La Dordogne est un fleuve très abondant ; la navigation y fut longtemps active, avec un trafic intense de marchandises de toutes sortes. Jusqu'au XIXe siècle, elle aura fait vivre tout un peuple de mariniers.

Aujourd’hui les professionnels peinent à y travailler, les bateaux de tourisme sont limités dans leurs déplacements, ceux des associations sportives rencontrent des difficultés à s’y mouvoir, les bateaux des plaisanciers sont meurtris par des rencontres fortuites d’arbres flottants, les uns et les autres se trouvent contraints de limiter ou d’abandonner leurs projets de déplacements par manque de fond ou à cause d’ilots nés de l’abandon de tout entretien.

Le gestionnaire doit respecter ses engagements, il est temps qu’il programme une mise en œuvre d’une restauration tendant à faire retrouver, à la Dordogne, sa qualité de voie navigable.

Le gestionnaire est face à ces engagements, il en va de sa responsabilité, il doit agir immédiatement pour éradiquer les principaux obstacles à la navigation, qu’il a forcément inventoriés, prévenir  la formation de  nouveaux, consolider les berges en voie d’effondrement, reconstruire celles effondrées.

Le gestionnaire doit agir, il s’y est engagé !

Navidor qui œuvre en ce sens depuis bientôt vingt ans, y veille plus que jamais !

Action

Soucieux de poursuivre et de faire aboutir l’œuvre entreprise par Georges PROVAIN, c’est en qualité de représentant des navigateurs, que je devais rencontrer Madame Marie VERMEIL technicienne et responsable de l’agence EPIDOR à Libourne, pour l’entretenir globalement de ce sujet et plus particulièrement des préoccupations rencontrées par l’Aviron Foyen, dossier que nous avions décidé de relancer avec sa présidente Madame Julie BERGERAT ; vous connaissez la suite, je vous ai donné un succinct compte rendu dans le précédent billet.

C’est donc armé de la batterie d’informations que j’ai recueillie, que je vais solliciter un nouvel entretien avec EPIDOR, dans l’espoir d’obtenir un calendrier de la mise en œuvre d’un projet d’assainissement de la situation.

Le président

Paul TAHAR

 

Entretien de la rivière

Capitaine  Nos derniers billets ont suscité de nombreuses réactions. Consternation pour certains, interrogations pour d'autres et   pour tous  demande d'entretien et de remise à niveau pour la navigabilité.

L'abandon de l'entretien ne saurait se justifier par ‘’laisser faire la nature’’. Ce laisser faire est synonyme de laisser courir, un prétexte pour ne rien faire. N’est-ce pas l'homme qui a barré la rivière, modifiant son débit, ce qui a conduit à un façonnage qui n’est pas celui de la nature. De ce constat, il ressort que la rivière ne fait plus ce qu’elle veut mais, qu’entravée, accidentée, en répercussion de ce qui lui a été imposé en amont, elle roule galets. D'où des zones encombrées, où la navigation devient difficile, voire dangereuse. Il en résulte qu’il faut palier à ces entraves à la bonne marche de la rivière, en lui redonnant un semblant de vie naturelle par un entretien normal et régulier de ses berges, mais aussi de son lit, ce qui lui permettra de recevoir en toute normalité ceux qui la pratique, pour le sport, les loisirs, le travail et le tourisme.

L’entretien de la rivière ressort de la responsabilité du gestionnaire, c’est à lui de satisfaire à ses obligations.

C’est pour atteindre ce but, lui faire respecter ses engagements, que nous nous sommes insurgés contre l’abandon de cet entretien constamment dénoncé dans nos pages et que nous ferons tout pour y arriver.

Rappelons que la Dordogne est une voie navigable

Selon la définition donnée par ‘’Eau France’’ le service public d’information sur l’eau, une voie navigable est un fleuve, une rivière, ou un canal aménagé, équipé et ouvert à la circulation et au transport fluvial.

La Dordogne est navigable surtout en aval de Libourne, puis classée en voie navigable jusqu'à l'aval de Bergerac.

Dsc 0288

Sentinelles de la rivière

Les navigateurs, des sentinelles, qui par leurs observations et la communication de celles-ci ne se contentent pas de participer au constat de la dégradation des rivières, mais font de réelles propositions.

Diapositiva1                                                    Capitaine

A l'occasion de la 1ère Fête de la rivière du dimanche 2 août 2015, organisée par l'Office du tourisme du Pays foyen, la navigation que nous avons pratiquée, donne un éclairage particulièrement précis, des difficultés rencontrées par les usagers sur le parcours emprunté, mais pas seulement.

Les photos des algues s'accrochant à l'hélice, de tronc d'arbres momentanément accrochés à des piles de pont ou gisant sur la berge, interpellent. Qui seront les malheureuses victimes ? Toutes les embarcations navigantes, ou sur corps-mort ou amarrées sur les pontons jusqu’au Bec d’Ambes, voire plus loin dans l’estuaire sont à leur merci.

Chaque navigateur plaisancier ou professionnel, chaque association sportive, plus particulièrement d'aviron, pratiquant sur l’Isle ou  la Dordogne appréhende l’accident, donc les inévitables avaries et le coût de leur réparation.

 

Dans l'état actuel d'entretien de la rivière, il paraît évident qu'une taxation ne se justifierait pas. 

 

Voir les photos 

 

 

 

Georges PROVAIN, intervenant dans un colloque en 2012 s’exprimait ainsi :

« (…) Dans un rapport d’Epidor de 2003 sur l’évolution des herbiers de la Rivière Dordogne, il a été établi la liste de 21 espèces végétales en 2000 et 2001 entre Argentat (19) et Castillon-la-Bataille (33).

Je proposerai d’en rajouter une 22ème espèce, découverte grâce à la navigation. »

Après avoir exposé que la renoncule des rivières ou renoncule flottante, plante herbacée qui s’enracine dans le sol où l’eau est peu profonde, avec ses longues tiges fluides de 1 à 6m représente un inconvénient majeur cependant, car produisant à terme une accumulation de matière organique qui gêne la pêche, la baignade et les embarcations et peuvent provoquer des incidents lorsqu’elles se décrochent et s’accumulent sur les embarcations et les installations portuaires.

Il poursuit ainsi : « La plante aquatique invasive la plus contraignante, c’est la 22ème de la liste, dont je ne connais pas le nom : c’est une liane coriace de 2cm de largeur de plusieurs mètres de longueur, indéracinable, proliférant sur des endroits peu profond, d’une berge à l’autre, restant tapis sous 20 à 30cm d’eau (on ne la soupçonne depuis la rive). Lorsqu’elle s’enroule autour du bras de l’hélice des bateaux, elle la bloque et le moteur tournant provoque la rupture de l’axe : c’est alors un danger de dérive brutale et incontrôlable pour les bateaux à passagers, les barques de pêche, les bateaux accompagnants les activités nautiques (aviron), les bateaux des pompiers et de promeneurs…

Face à cette situation, NAVIDOR fait une proposition, déjà avancée auprès du Sous-préfet de Libourne, de VNF, d’Epidor dans le cadre du Contrat rivière, je cite le compte-rendu de notre dernière AG : « Face à l’extension des seuils de granulats, obstacles pour la navigation (Pompiers, bateaux d’accompagnement pour l’aviron, bateaux de passagers, bateaux de plaisance légère pour la pêche et le tourisme) : à titre expérimental, sur un seuil à déterminer, déplacer avec un engin les granulats sur les berges (en respect de la législation en vigueur) afin d’établir un courant d’eau favorable à la migration des poissons, au passage des bateaux et défavorable à la prolifération des herbiers – faire une étude avec des hydrographes reconnus, sur l’évolution de ce courant dans le temps, pour en tirer les conclusions pour une généralisation ultérieure et éventuelle sur d’autres seuils. 

Cette proposition est dans le droit fil du respect de la législation qui dit que la Dordogne est une voie d’eau pour la navigation du Bec d’Ambés à Bergerac (La Salvette)… »

Au cours du récent entretien qu'elle m'avait accordé, Madame Marie VERMEIL, technicienne d'Epidor, m'avait simplement confirmé ce que prévoient les textes en vigueur, à savoir qu'il fallait demander l'autorisation de déplacer les granulats dans le lit de la rivière et non sur les berges, aux frais du demandeur, en l'occurrence l'Aviron Foyen, qui rencontre de réelles difficultés et risque à tout moment d'endommager ses bateaux...

J'ai l'intention de formuler de nouveau cette demande, de façon à ce que l'activité sportive de cette association puisse continuer dans les meilleures conditions.

Je reste dans l'attente de toute suggestion de la part de chacun...

Paul TAHAR
 

 

 

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Un parc naturel marin

Un parc naturel marin sur l’estuaire de la Gironde et les Pertuis charentais

 

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Le mot du président

Le mot du président

Dsc 0049

L'action d’intérêt public de Navidor reconnue par les communes riveraines, les associations, les pratiquants de la rivière Dordogne, de l’Isle et du canal de Lalinde, sa reconnaissance comme ‘’Association représentative des usagers navigants de la Dordogne’’, par le SMNG de Libourne venu en 2006 remplacer la structure précédente (VNF de Langoiran et Libourne), le partenariat avec Epidor, sur sa demande formulée le 10 janvier 2006, pour la réalisation d’un système d’information sur les débits des cours d’eau du Bassin de la Dordogne, notre présence sur son site Internet, m’incitent à développer notre outil de communication.

C’est pourquoi, j’ai œuvré pour que soit créé notre propre site, agrémenté d’un blog ouvert permettant de recueillir les informations et remarques de nos partenaires, ainsi que de toutes les personnes intéressées par la vie de la rivière.

L’intérêt de ce site ne devrait pas se limiter à de la simple information, même partagée et critiquée, mais devrait rapidement déboucher sur des actions concrètes, comme par exemple le suivi de nouveaux dossiers, la remontée des anciens dormants au sein du cimetière des instances responsables.

J’en suis convaincu, certains demanderont à récupérer et examiner des dossiers qui, tout en ayant été transmis aux administrations concernées, croupissent des mois, voire, des années durant dans quelques tiroirs sans même être examinés.

La transparence et l’examen de tous les dossiers en suspens conduirait à la  conception d’un projet, suivie de sa mise œuvre incluse dans un calendrier.

Révolu, l’adage ‘’On ne fait rien’’ !

 

Le billet du président

Dsc 0049 Ce que vous pensez de la taxe à la navigation

Sur ce sujet épineux pour certains, j’ai essayé de synthétiser remarques et inquiétudes, en restant fidèle à celles-ci.

Il en ressort que la rivière Dordogne étant rayée dans sa plus grande partie de la nomenclature des voies navigables, la navigation s'y exerce librement aux risques et périls des usagers qui doivent s'assurer en permanence de la profondeur de l'eau et de l'absence d'écueils et d'obstacles.
Pour cette navigation, s'applique le règlement général de la navigation de 1973 auquel s'ajoutent des dispositions particulières résultant d'arrêtés préfectoraux.

Pour la partie du cours en aval de Bergerac, qui nous intéresse, inscrite à la nomenclature des voies navigables ou flottables la navigabilité est garantie du fait de l'obligation faite au gestionnaire (VNF puis EPIDOR) de réaliser les travaux nécessaires au maintien de la navigation.

De votre constat il ressort qu’en divers endroits, les usagers  doivent s'assurer en permanence de la profondeur de l'eau et de l'absence d'écueils et d'obstacles.

Ce ne serait donc pas une navigation garantie…

Beaucoup se plaignent des troncs qui dérivent et endommagent leurs unités amarées aux pontons ou sur corps-morts.

En conclusion, la taxe n'est pas la bienvenue et vous avez manifesté ce mécontentement à l'aide de cornes de brume.

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Nouvelle présidence

Navidor : Paul Tahar nouveau président

Dsc 0049

 

Comme il le souhaitait depuis quelques années déjà, Georges PROVAIN a laissé sa place et c’est Paul TAHAR qui a été élu à la présidence de l’association NAVIDOR. Georges PROVAIN reste en charge de la trésorerie. 

"Cela fait quelques années que je m'investis dans le tissus associatif et plus particulièrement dans le domaine de la propreté de la rivière et de sa remise en état de navigation, raconte Paul TAHAR. Georges PROVAIN souhaitait partir, nous en avons discuté en conseil d’administration et finalement j’ai accepté de prendre le poste. 

Cela me convient parce que c’est réellement un travail passionnant d'animation, de vigilance et de coordination, nous allons faire dans la continuité de ce qui a été fait, en poursuivant entre autres notre collaboration avec les associations de navigateurs, portant nos efforts jusqu'à l'Estuaire".

Nous avons aussi le projet de développer notre assistance auprès des communes et associations qui rencontrent des difficultés à mettre en oeuvre ou réaliser leurs plans, ou qui verraient leur situtation en voie de dépérissement ou de mise en danger.

Ce n’est évidemment pas simple de prendre la présidence derrière Geroges PROVAIN, fondateur et présient de l'association depuis 18 ans ; mais j’ai toute confiance et je suis bien entouré."

Le nouveau président s’est vite mis au travail et le programme 2015 prend forme par la mise en ligne de ce site Internet et de son blog.

Port du Petit Chartron

Lugon inauguration du port petit chartron

En présence de Robert et Georges Provain et des employés municipaux, le maire Michel Frouin a coupé le ruban symbolique.

Abandonné, le port du Petit-Chartron a été remis par l'État à la commune de Lugon, en mai 1987. En 2008 les travaux de réhabilitation ont été lancés. Après dévasement, on a pu constater l'excellent état de conservation du quai.

En 2009, les fondations ont été renforcées et un escalier enjambant la digue construit. Enfin, entre 2010 et 2011, la rampe de mise à l'eau a été bâtie ainsi que la barrière de construction.

Logo de navidor

Navidor le site des navigateurs sur la Dordogne, l'Isle leurs affluents & canaux

Notre association se dote d'un nouveau site internet : Navidor le site des navigateurs sur la Dordogne. Ce site vous permettra de suivre découvrir nos actions et de rester en contact avec nous. Il permettra également aux adhérents d'être informé des prochains événements, assemblées générales et de toute l'actualité de l'asso !

Ce blog est ouvert à tous : Mairies concernées, élus, navigateurs, associations.

Nous vous souhaitons une bonne visite sur notre site Internet !

Merci de laisser vos suggestions, 

Nous répondrons sous les meilleurs délais.

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